La plus intime

J’entends toujours le mot bordel ! Et alors ! Il n’y a pas un endroit où je me sente plus chez moi.

C’est dans les lupanars de la rue des Moulins, à Paris, qu’Henri de Toulouse-Lautrec trouve ses muses : des prostituées qu’il croque dans leurs moments les plus intimes, dans les luxueux salons où elles attendent leurs clients et jusque dans leur lit. Si l’amour tarifé régissait ces maisons closes emblématiques de la Belle Époque, les chroniques illustrées d’Henri de Toulouse-Lautrec témoignent aussi de moments profondément tendres et sensibles, à l’image de ce baiser échangé entre deux prostituées.